La sphère des idées.

La sphère des idées.
Bernard Werber introduit l' idée d' une sphère invisible dans laquelle "flotteraient" les idées,une strate de l' atmosphère en échange permanent avec les pensées humaines si je me souviens bien.
Les inventeurs seraient ceux capables de capter ces idées et de les concrétiser, tandis que chacun contribuerait à l' alimentation de cette sphère.
On dit souvent, "c' est la tendance", "c' est une idée dans l' air".
Et si les idées existaient?

En fait je n' avais pas fini cet article :).

Je me demandais si on était pas en train de concrétiser cette aire par la plateforme des blogs?
Chacun y apporte sa contribution (et ceux qui n'en ont pas la possiblité influent sur les autres, cf tous les blogs sur la famine, les grands malades...)
Et (presque) tous ceux qui ont la possibilité de créer ont accès à la possibilité de se servir de la blogosphère.

# Posté le vendredi 16 mars 2007 18:05

Modifié le samedi 17 mars 2007 08:52

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Aujourd'hui j' ai appris deux phrases (en fait la deuxième mais je les avais pas mises en relation.):

L'homme est un loup pour l' homme.


Les loups entre eux ne sont pas loups.


Complémentaires ou contradictoires?

# Posté le mercredi 21 mars 2007 16:48

Modifié le lundi 07 mai 2007 17:50

Animadversion

Animadversion
Tu aurais du ressentir en toi, une nouvelle perception, un nouveau regard, avide de savoir, grandissant & cherchant en toi c'que jamais il ne trouvera. Tu refusas d'y croire, retenant physiquement, c'qui n'avait pas sa place en toi, c'que tu n'voulais pas voir, qui n'aurait jamais dû être là.
Être là.
Nous ne verrons plus jamais à deux, débarrassés d'une incision à la lame. L'extraction aura quand même lieu, des hurlements stridents emplissant ton âme, laissant tes yeux secs, pas une larme.
Lui, sorti de cet antre imprégnée d'alcool, de fumée, déjà maculé de ton sang impur, sa première sensation se pesant comme une vision, une impression, la folie derrière les murs.
Tu ne lui donneras jamais le sein, tout ce qui pouvait te raccrocher à lui n'était rien, laissant cette graine jetée à terre inconsciemment, se développer comme la gangrène ne pensant pas que par l'enfance, la vie d'un être est déterminée. Tu devais pourtant incarner le lien viscéral entre l'infini et la vie entre ce ventre céleste & son contenu maudit.
Sais-tu c'que peut être une vie à subir, nourrit aux racines d'un amour léthal, croire que tu vas venir?
Cris, violence & non-respect de l'être ne peuvent amener qu'au mal de vivre, à une rancour amère, toujours aussi présente. Le pardon ne pouvant s'envisager, seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais, malsain, au plus profond du subconscient, pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit. Je me perds. Plonge tes mains dans mes larmes blanches, nage au sein d'une volute d'abominations, de laideur, de carnage.
Goûte dans ma bouche, l'arôme amer de l'ennui.
Toutes ces tortures qui hantent mes nuits.
Entends de mon ouïe, ces notes mélancoliques, mes grincements de dents, cette musique symbolique.
Regarde dans mes yeux, une vision troublée du vrai visage de l'homme angoissant, torturé, touche, de mes mains, tes joues humides.
Une douce peau parfumée qui finira putride. Ressent ce liquide qui frappe tes tempes, rougit mes yeux, mais pourtant, alimente le cour du nourrisson comme celui du vieux t'épousant dans la chair, les bosses, les creux. Tu peux le percevoir, le sentir ruisseler, c'n'est plus la peine de croire.
Non, je ne peux pas oublier!
Non, je ne veux plus oublier!
Un déséquilibre profond flotte en moi, écarquillé, vitreux. Je dois être déchiré, je ne sais plus vraiment c'que j'fais. Ta gueule est tuméfiée. Que dire, pas grand chose, tout ça devait arriver. L'important, au fond, c'est de crever l'abcès, hurler, extérioriser, en morceaux t'enterrer. Le sang épais & chaud galvanise mes mains. Mon coeur, par terre, emprunte le chemin qui mène à l'horreur d'une excitation morbide, les yeux brillants, le regard matricide. Ce soir, tu m'as mentit encore une fois...
Tu avais dit que tu rentrerais tôt. Mais la terre dans ta gorge me laisse croire que, maintenant, tu ne rentreras plus. Je construis des abysses, c'est si beau, quand c'est au fond de la peau. Que je l'aime ton doux regard qui plisse... C'est si beau quand je défonce ton cerveau.

# Posté le vendredi 23 mars 2007 18:52

Modifié le samedi 24 mars 2007 08:11

The mask

The mask
You better get one before they get you

Le masque meurt, la peau demeure.

Dans un monde inconscient,
les êtres moraux deviennent les marginaux

# Posté le vendredi 23 mars 2007 18:56

Modifié le samedi 24 mars 2007 09:08

Tv Kills

Tv Kills
Tenez-le-vous pour dit.

La publicité ne suffisait plus, elle a véhiculé la propagande.
Vu que la propagande c' est pas assez direct, la télé a décidé de tuer.

Après le reportage sur les gothiques du dimanche 8 octobre, beaucoup de gothiques ont été violentés et certains(aines) y ont perdu la vie.

Pour soutenir ces victimes (tout à fait respectables) de l'incompréhension et/ou de l'intolérance, allez faire un tour sur ce blog.

# Posté le mardi 27 mars 2007 15:17