Un point veut dire fin. Trois points veulent dire beaucoup plus.

Un point veut dire fin. Trois points veulent dire beaucoup plus.
Pourquoi "séparés" s'écrit-il en un mot, alors que "tous ensemble" s'écrit en deux mots séparés ?

# Posté le lundi 16 avril 2007 08:26

Modifié le lundi 16 avril 2007 12:28

Pourquoi toujours un titre? Vous ne pouvez pas trouver tous seuls de quoi ça parle?

Pourquoi toujours un titre? Vous ne pouvez pas trouver tous seuls de quoi ça parle?
"Il est grand temps de rallumer les étoiles"

Celui qui me trouve l'auteur aura droit à un "Merci" (c'est si rare)

Et celui qui m'expliquera l' étymologie de "Merci" en aura un deuxième.

# Posté le lundi 16 avril 2007 12:25

Collision

Collision
Faut-il attendre que l'âge des questions se poursuive avec un âge des réponses? (Suis-je vraiment dans un âge de questionnement?)

Est-ce-qu'on nous les donnera ces réponses, est-ce-qu'elles existent, est-ce-qu'elles sont utiles sur le chemin de la vie?

Pourquoi se détester quand on ne peut pas s'aimer. La première étape est de s'accepter, ensuite vient le combat.

Cette nuit j'ai rêvé et puis j'ai oublié, comme toutes les nuits.
Ca vaut sûrement mieux.

Il semblerait que la nuit avance quand le brouillard s'estompe.

Plus ça va et plus le mur se rapproche, à vous de voir s'il ne vaut mieux pas sortir de la route.

# Posté le mercredi 18 avril 2007 07:55

Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.

Peut-être que c'est écrit dans les étoiles. Pas de chance, ceux qui devaient nous apprendre à lire sont partis.
Ou ils sont revenus et ont vu ce qu'on avait fait de leur ciel et ils ont décidé que personne ne devait plus y écrire.
Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien.

# Posté le mercredi 18 avril 2007 11:33

A voir et à(au?) revoir.

A voir et à(au?) revoir.
Je me sens productif en cce moment. Mais en même temps, le nombre d'idées à l'article s'essouffle considérablement.

La dure loi de ma vie: quand ça va bien, on fait plus rien.

Pourquoi la douleur, le malheur stimulent plus?

Je peux tenter une réponse?













Merci de ne pas répondre tous à la fois.

Je vais le faire quand même:

Le malheur, la joie, la mélancolie ou l'espoir ne sont que des états d'esprit, qui nous ouvrent à des perceptions différentes de ce qui nous entoure. Seules leurs conséquences et leurs causes diffèrent (j'espère que vous n'aviez pas besoin de moi pour proférer de telles évidences^^)
Ainsi, je crois que l'homme habitué à se complaire dans son pseudo-bonheur, s'est déshabitué à recevoir les informations de la mélancolie et que, grâce à sa récurrente peur de l'inhabituel, il les traduit en négatif.



N'empêche que quand c'est triste, c'est triste, on pourra toukjours se cacher derrière du pseudo-scientifisme.

# Posté le mercredi 18 avril 2007 14:24