Mordeur de coeur, c'est le moindre mal. Tant qu'à jouer sur les ambigüités, pas de demi-mesure.

Lequel est le plus réel?


Celui à jamais (...) gravé sur vos disques durs ou l'éphémère vision de vos mémoires?(rien)

A vrai dire, est-ce-une question de réalité ou d'identité?
A vrai dire est-ce-que ça m'intéresse ce que j'écris là.
A vrai dire pas du tout mais je m'ennuie ferme et je ne dois pas taper trop vite, tant mieux, parce que des gens dorment à côté de moi.

Si je vous dis que cet aricle n'a aucun intérêt et qu'il faut arrêter de le lire immédiatement vous n'allez pas le faire, alors je prends ma voix de prophète, celle qui résonna dans les vallées et je dis:

Voilà donc le défaut de l'humanité, elle ne peut pas s'empêcher de faire ce qu'il ne faut pas, pas par curiosté, non, mais par peur de passer à côté, juste par PEUR.

Enlève la voix de prophète et continue son soliloque, after all c'est à ça que cet "espace" sert.

Maintenant il a perdu son inspiration soliloquatrice.

Il, puisque il c'est moi, voulait parler de l'identité, avait deux trois idées originales ou pas mais qu'il n'avait pas encore avancées. C'est bête, c'était pas si bête.

Après tout, on s'en fiche un peu beaucoup de l'identité aujourd'hui. On ne cherche plus que des identités collectives, quand je dis "on" c'est nos chers politiciens qui finalement font leur boulot avec le peu d'objectivité qu'il leur reste, des identités collectives pour appuyer leur assise conquise.

Mais peut-être que l'identité est une prison, si l'homme change, comment le relier à une constante? si l'homme évolue, comment relier une multitude d'hommes?

Encore un plan qui ne répond pas à la problématique, de toute façon j'aurai 11.

Encore un pour me faire patienter, pour m'éviter de cracher l'ongle qui me racle la gorge, pour fixer mon fantôme, pour admirer les orties et le lierre.

Resterait la censure?
Non elle fait tomber les régimes (ou les Régimes?)

# Posté le mardi 15 mai 2007 16:57

Modifié le mardi 15 mai 2007 17:29

Suite d'avant.

Suite d'avant.
Comme dirait PPDA, ne déduisez rien de simages que vous voyez, nous ne dévoilerons rien, rien n'est encore officiel.


Si la vie ne peut pas être une équation, alors c'est peut-être une dissertation?

On aura pas la même introduction, le même développement mais la problématique reste la même sans parler de la conclusion.

# Posté le mardi 15 mai 2007 17:51

Sans titre.

Sans titre.
Bon bon bon (pour ne pas dire hey hey hey)


Allons-y pour la question du jour:

Pourquoi s'accorde-t-on à trouver des excuses au Mal qui s'affiche comme Mal tandis qu'on s'accorde à haïr le Mal qui se veut le Bien?

C'est pas forcément très clair alors on va prendre deux exemples:

Un Mal qui se veut bien: Tous les dictateurs, qui se disent bienfaiteurs, sauveurs de leur patrie, du monde etc, tout le monde s'accorde à vouloir les renverser.

Un Mal qui s'affiche être mal: Un tueur fou qui revendique ses crimes et en est fier, on va lui chercher des circonstances atténuantes, une jeunesse difficile, des parents pas assez aisés...


Pourtant lequel est le pire? celui qui nous montre qu'il est mauvais ou celui qui veut faire bien?

J'opte pour le deuxième, car il détruit nos restes de certitudes sr le discernement du bien et du mal, à savoir a base de la vie à plusieurs.

Mais il faut croire que tout le monde n'est pas de cet avis, cf exemples ci-dessus.



Mon Dieu! Ma main a plagié mon cerveau!!

Réaction de verte-nouille

Pour moi, celui qui fait du mal alors qu'il dit faire du bien est pire. Tu n'as pas envie de t'en méfier. Tu as envie de le croire. Alors que le tueur fou, tu sais qu'il faut t'en méfier.
Et d'ailleurs on cherche aussi des excuses aux dictateurs. On note leurs traumatisme de la guerre de 14-18 ou je ne sais quelles autres choses. Mais ça ne me parait pas aberrant de chercher à connaitre quelle faille explique leurs actes. Ca ne les pardonne pas pour autant.

Réaction de kimada6:

Je pense que tout le monde s'accorde à détester le Mal, dans toutes les situations. seulement dans une des deux, l'hypocrisie est ajoutée, et je pense que si le Mal ne peut inspirer que la peur, l'hypocrisie elle inspire seulement le dégoût et le mépris. Autrement dit, je pense qu'il est plus facile de critiquer quelqu'un qui fait le mal et qui en plus est hypocrite, car on peut sans peine se sentir supérieur à lui, tandis que celui qui assume pleinement son acte et même le revendique a un côté grandiose, respectable... et on se sent souvent plus coupable de détester les "génies incompris".


Merci aux deux qui m'ont évité un long développement fastidieux que j'avais prévu. :-)

# Posté le dimanche 20 mai 2007 06:07

Modifié le dimanche 20 mai 2007 14:36

Non.

Je rêve d'aller dans le désert mais j'ai peur de ne pas trouver de mur le long duquel marcher.



-Souris, ch'te dis !
Mais je souris !
-Bah qu'est-ce que tu fais là ?
Ben un sourire triste...

J'aurais aimé être un gen bête et simple.
Un gen qui aurait écrit bêtement un article mélancolico-déprimatoire, qui aurait laissé un dernier billet d'humeur avant de s'enfuir par la voie autrefois réservée aux êtres du ciel pour la ville glauquisante, puis de se retrouver tous les soirs de deux mois devant les couchers de soleil de Bretagne, sur la côte sauvage, dans l'air orangé à n'avoir que les vagues à écouter en regardant le vent agiter les mâts qui se fondent dans l'obscurité.

Enfin vous voyez le genre.
Mais c'est pas du vrai, c'est pas du faux non plus. Ca reste à déterminer, je ne suis pas.

Alors merci mon vélo qui va me permettre de m'écorcher partout cet été, merci ma guitare qui me supporte et va supporter encore plus de sable que l'année d'avant, merci le journal de Mickey et Picsou Mag qui allez morfler, merci Mary Higgins Clark, Michael Connelly, Zola et Marylin Manson, mes artistes de l'été.

Et donc je ne serai pas un triste sire, pas un héros romantique en mal de nature, de chameaux qui se baladent entre les pins, de lacs à mauvaise mémoire ou de beautés égoïstes.

Parce que non, j'en suis heureux, réjouissons-nous mes frères.

Jouissons mes frères tant qu'il est encore temps. Réjouissons-nous de ce qu'il nous reste quelque chose de pur, réjouissons-nous de ce que CA existe, de ce que, malgré qu'on nous fasse croire qu'IL n'existe plus, qu'IL a été tué ou qu'IL n'a jamais été.

IL ou ELLE de toute façon, à quoi bon lui donner un nom, il EST.

Pourquoi vivre pour une utopie alors que SA réalité est incarnée là?

Mets dans ta main dans la porte du métro, ta main est morte, fais rempart de tout ton corps et la porte est morte.

Maintenant que le grand combat de ma vie est amorcé, je vais pouvoir le mener, évident non?
Aucun intérêt, écriture automatique, je suis venu avec une idée mas la malédiction du blog m'a rattrappé, la musique m'a poussé, résultaratata je ne sais plus quoi.

Ce n'est pas si horrible de ne plus savoir.
NB: Ne pas apprendre à taper vite, ça perdrait de son charme et de son utilité.

Donc ne plus savoir, ça permet de reprendre, réapprendre, redécouvrir.

Mais le "re" n'est-il pas symbole de l'échec? Vaut-il mieux ne jamais réapprendre ce qu'on a oublié? Sûrement pas. A quoi mène le renoncement de l'échec? A la non-remise en question==>l'immobilité==>la stagnation==>la décroissance==>l'échec et la décadence.

Flemme de faire des phrases, flemme de trouver un intérêt à ça.

"Faudrait me trouer le crâne pour plus de lumière"


Mes yeux ont des valises, mes pensées ont des ailes.

Enfin, pour conclure, parce qu'il faudra y penser, (peut-être que l'article parfait serait celui qui ne se termine pas m'enfin), j'aurais voulu dire que j'ai menti tout au long de cet article. Mais ce serait mentir.

Ce que vous lisez vous ment. Si j'y croyais ce serait mieux?

Extrait de Allégé en matière grise de senscontraire alias senscontraire
Non.

# Posté le samedi 02 juin 2007 13:25

Modifié le samedi 02 juin 2007 17:06

la dictature du titre se fait intolérable.

la dictature du titre se fait intolérable.
Pourquoi la nature n'aime-t-elle pas l'immobile au point de le bannir et de proscrire tout ce qui s'en rapproche?

Même la mort n'est pas immobile, la décomposition avance.
Les pierres subissent l'érosion et disparaissent, le genre humain est voué à la disparition, tout comme la Terre et peut-être l'univers qui risque de nous faire un big bang à l'envers. Même les pensées changent avec le temps et l'espace, les idéaux varient et s'opposent, l'humanité ne tend vers rien car elle n'a rien à quoi s'acrocher toute entière.

Voilà une bien drôle de chose, que rien ne soit ni constant ni complet ici-bas et au-delà.
Le verre n'est ni à moitié vide, ni à moitié plein, le verre est à moitié.

Le verre est à moitié et c'est bien dommage car on va se taper dessus alors qu'il suffirait qu'il soit plein. (ou vide) (ou qu'on en rajoute un peu) (ou qu'on en boive un peu)


RECTIFICATION: Les frites de Mcdonalds sont éternelles. La preuve

# Posté le samedi 16 juin 2007 08:24

Modifié le samedi 16 juin 2007 15:55